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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 17:21
Essai DS 7 Crossback 225 Grand Chic Opéra (2020)

La jeune marque automobile premium du Groupe PSA a mis les petits plats dans les grands concernant son premier SUV familial. En effet, dans l’habitacle les matériaux sont choisis, aluminium clou de Paris, cristal, montre BRM qui se retourne lors de la mise en route du DS 7, cuir Nappa recouvrant les sièges, contre-portes, une partie du tableau de bord et la console centrale. La finition est léchée. De ce côté-là, le DS 7 Crossback n’a rien à envier à ses concurrents allemands (Audi Q5, Mercedes GLC…) ou suédois (Volvo XC60).

 

Le DS 7 Crossback fait aussi le plein de technologies. Le SUV dispose ainsi de deux dalles numériques de plus de 12 pouces, l’une derrière le volant disposant d’un affichage personnalisable et la seconde tactile au centre de la planche de bord pour les différents réglages. De plus, son aspect est très qualitatif une fois le contact coupé.

Le DS 7 Crossback est aussi doté d’une climatisation bizone avec un réglage possible depuis les places arrière, de sièges avant électriques, massants, chauffants et rafraîchissants avec une longueur d’assise réglable avec une bonne amplitude.

Ce SUV embarque aussi en option la conduite semi-autonome de niveau 2. Le DS 7 Crossabck profite ainsi d’un régulateur de vitesse actif et du maintien dans la voie sans que le conducteur n’intervienne sur le volant. Celui-ci peut même choisir de positionner son DS 7 Crossaback au centre de la voie ou sur le côté afin de laisser un passage aux deux-roues qui remontent les files. Le système de conduite semi-autonome du DS 7 fonctionne extrêmement bien sur autoroute ou nationale et est bluffant dans les bouchons. C’est une option vivement conseillée à tout acheteur de DS 7 Crossback faisant de la route.

Le SUV premium peut aussi être équipé d’une multitude de caméra. L’une surveille l’attention du conducteur, une autre filmant la route de nuit affiche les potentiels obstacles. Quatre caméras vous aide aussi lors de vos manœuvres en projetant les quatre côtés du véhicule sur l’écran central.

Enfin une autre caméra scrute la chaussée ; elle la scanne afin de préparer le suspension pilotée au diverses déformations. Cette caméra n’intervient qu’en mode confort. Dans ce cas, le niveau de souplesse de la suspension est proche du système hydraulique de Citroën et est unique sur le segment. Effectivement, seules les Mercedes Classe S et autre BMW série 7 en sont dotées.

Le DS 7 Crossback propose plusieurs modes de conduite Eco, Normal, Confort et Sport. Les seuls mode que je juge utiles sont Confort et Sport. Il ne s’agit pas de gadget, les différences de tarage de suspension, de gestion de la boite de vitesse ou de l’accélérateur sont bien réels. Le mode Sport est en régal sur route sinueuse.

Très silencieux sur les trois premiers modes de conduite, le DS 7 Crossback émet un son via ses hauts parleurs en mode Sport. Celui-ci est certes artificiel mais n’est pas déplaisant.

 

Le DS 7 Crossback propose aussi des feux 100% LED d’une redoutable efficacité. Ils s’adaptent automatiquement à l’environnement de la voiture en temps réel et pivotent sur 180°. La conduite de nuit est un vrai plaisir.

Les feux arrière sont du plus bel effet avec leur style écaillé.

 

Côté carrosserie, il y en a pour tous les goûts. Le DS 7 Crossback revendique son positionnement premium en apposant beaucoup de chrome sur sa carrosserie. Personnellement, je trouve que cela lui va bien. Pour ceux qui n’aiment pas, DS propose de les remplacer par un plastique noir pailleté plus discret.

 

Sur la finition GrandChic, DS propose deux montes de pneumatiques du 19 pouces ou du 20 pouces, ces dernières dégradant légèrement le confort.

 

Qu’en est-il de la motorisation ? Le quatre cylindres essence de 225 chevaux et 300Nm de couple convient parfaitement au DS 7 Crossback. Il est silencieux et meut le SUV avec facilité. L’exercice du 80km/h à 120km/h est réalisé en 4,8 secondes. Doubler un camion est une formalité. De plus il est assez frugal. La consommation moyenne est de 8 litres aux 100km sur plus de 10 000 km parcourus.

La boite de vitesse automatique à huit rapports se fait totalement oubliée.

De plus, le chassis se montre équilibré et très efficace. Le conducteur prend un réel plaisir à conduire ce SUV.

 

Ce moteur essence convient mieux au DS 7 Crossback que le moteur BlueHDi de 180 chevaux, un peu trop rugueux.

 

Le DS 7 mesure 4.57m de long et 1.90m de large. Il est ainsi proche d’un Audi Q5 tout en proposant plus d’espace à bord pour les passagers et pour les bagages avec 555 litres.

 

L’entrée de DS Automobiles avec ce DS 7 Crossback dans l’univers des SUV premium est clairement une réussite. Cela se traduit par un succès commercial en France ; en janvier et février 2020, 3246 DS 7 ont été écoulés contre 738 Volvo XC60 et 620 Mercedes GLC.

 

Enfin pour parfaire le positionnement de son DS 7 Crossback, la marque livre en ce début d’année 2020 les premiers modèles hybride de 300 chevaux cumulés dans l’attente de la version à 360 chevaux.

C’est avec plaisir que je les essaierai…

Essai DS 7 Crossback 225 Grand Chic Opéra (2020)
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