Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 septembre 2019 7 15 /09 /septembre /2019 20:55
Nouvelle Opel Corsa (2019)

Nouvelle Opel Corsa (2019)

Opel expose au salon de Francfort 2019 la star de sa gamme : la nouvelle Opel Corsa.

 

Une version  aurait dû être commercialisée il y a un an et demi au moment du rachat d’Opel par PSA. Afin de limiter les coûts et de partager la plateforme CMP avec les DS 3 Crossback et Peugeot 208, PSA a mis fin au programme de General Motors et a développé la nouvelle Opel Corsa en 20 mois.

 

Opel a voulu présenter un véhicule au design germanique sans éléments de décorations exagérés. Celui-ci est pur dans son exécution. Ainsi, la Corsa qui mesure 4,06m de long semble appartenir à la gamme supérieure.

 

L’empattement est allongé, les roues sont rejetées aux quatre coins. Cela profite à l’espace octroyé aux passagers arrière et au volume de coffre de 309dm3 (+24dm3). En revanche l’abaissement de la hauteur du pavillon (-28mm) et la faible largeur des portes arrière rendent l’accès plus difficile.

 

Côté équipements, la nouvelle Opel Corsa reprend le package technologique de sa cousine la Peugeot 208 : une instrumentation numérique derrière le volant, un écran central de 5 à 10 pouce, des phares matriciels Intellilux ainsi que les éléments de sécurité tels que le freinage automatique d’urgence. Toutefois, l’Opel Corsa dispose d’une planche de bord moussée bien à elle, germanique, épurée, et conserve des commandes de climatisation physiques.

 

De même, la nouvelle Opel Corsa reprend l’ensemble des motorisations de la nouvelle Peugeot 208. Ainsi sont proposées  trois moteurs essence de 3 cylindres de 75ch, 100ch et 130ch. Les deux derniers peuvent être associés à la boite de vitesses à 8 rapports – l’EAT8 – une première sur la catégorie partagée avec la Peugeot 208. Une seule motorisation diesel 1.5l de 100ch sera disponible.

De plus, dès le printemps 2020, Opel proposera la Corsa-e. Comme l’indique le « e », il s’agit de la Corsa électrique. Elle développe 136ch (100kW) en mode sport. La puissance est limitée à 80kW en mode normal et 60kW en mode éco. L’autonomie est annoncée à 330km en mode normal. 80% de la batterie peut être chargé en 30 minutes sur un chargeur rapide.

Les performances en accélération sont bonnes avec notamment 8,1s pour le 0 à 100km/h.

En outre, la nouvelle Corsa dispose d’un typage de suspension bien à elle tout en conservant les qualités du châssis de la Peugeot.

Une version sportive de 200ch environ est à venir, cependant une question se pose : s’agira-t-il du moteur 1.2l essence ou d’une version électrique ? Les taux d’émission de CO2 imposés par l’union européenne plaident clairement pour la seconde solution. Dans ce cas, il y a fort à parier que le volume de coffre sera diminué afin de loger les modules de batteries complémentaires.

 

La nouvelle Opel Corsa sera commercialisée sous quatre niveau de finitions : base, Edition, Elegance et GS Line. L’entrée de gamme est proposée à 14 600 € contre 15 500 € pour la Peugeot. La Corsa-e culminera à 33 250 € (hors bonus écologique) en finition haut de gamme First Edition disponible uniquement au lancement.


Les premières livraisons sont prévues pour le mois de novembre 2019.

 

Nous l’aurons compris, cette nouvelle Opel Corsa, cruciale pour Opel, partage de nombreux éléments avec sa cousine la nouvelle Peugeot 208. Elle a toutefois une personnalité propre à Opel. Elle se veut moderne et accessible. Elle semble ainsi promise à un large succès en Europe.

Nouvelle Opel Corsa (2019)

Nouvelle Opel Corsa (2019)

Nouvelle Opel Corsa (2019)

Nouvelle Opel Corsa (2019)

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 21:43
Porsche Taycan 2019

Porsche Taycan 2019

Pour un passionné d’automobile, il est impossible d’ignorer le lancement de la première Porsche électrique : la Taycan. En effet, depuis plusieurs mois, Porsche ne cesse de poster des teasers sur le net. Et c’est à l’occasion du salon de Francfort 2019 que la marque lève le voile sur la TAYCAN.

 

Il s’agit d’un coupé à quatre portes quatre places plus court et beaucoup plus gracieux que la grande Panamera. En effet, la Porsche Taycan mesure 4,96m de long. La face avant reprend le design de la gamme Porsche 718 alors que le profil est proche d’une 911 allongée dont nous retrouvons les galbes sur la Taycan. Nous l’avons compris les effets de styles visent à donner un sentiment de sportivité à la carrosserie de la Porsche Taycan.

 

A bord, c’est totalement différent. Mise à part les sièges optionnels ou le chronomètre au sommet de la planche de bord, l’habitacle ne respire pas le sport. En effet, la marque de Stuttgart a voulu mettre l’accent sur la technologie à l’intérieur du Porsche Taycan. En effet, la multitude de compteurs derrière le volant a disparu au profit d’une dalle numérique de 16,8 pouces dont il est possible de modifier l’affichage. Cet écran est dépourvu de casquette ; Porsche en promet la lisibilité en toutes circonstances grâce à un traitement.

Deux autres écrans tactiles sont disponibles de série au centre de la planche de bord sur le Taycan. L’un pour la climatisation et les paramétrages de confort et le second pour le GPS et autres réglages techniques.

Une quatrième dalle numérique – oui, technologie disais-je – peut être ajouté en option en face du passager avant afin qu’il puisse partager les informations relatives à la conduite.

 

Au lancement, deux versions sont au programme. La Turbo délivrant 625ch. La Porsche Taycan Turbo dispose d’un système de boost portant la puissance à 680ch. La Taycan Turbo S coiffant la gamme actuellement propose jusqu’à 761ch avec la fonction boost. Cette dernière version réalise le 0km/h à 100km/h en 2.8s et le 0km/h à 200km/h en moins de 10s. La vitesse est bridée à 260km/h.

Porsche évoque une autonomie de 450km selon les normes WLTP à condition d’avoir le pied léger grâce à 600kg de batteries.

 

La Porsche Taycan Turbo est proposée à 155 552 € et la Taycan Turbo S à 189 152 €.

 

Nous notons que Porsche utilise les dénominations Turbo et Turbo S afin de faire le lien avec la gamme thermique quitte à froisser les puristes. Comme si l’adoption du diesel, de 4 cylindres et la généralisation des moteurs turbocompressés sur les 911 ne suffisaient pas, la marque allemande équipe son nouveau modèle d’un moteur d’aspirateur.

 

La Porsche Taycan se pose dont en première réelle alternative à la Tesla model S. La marque américaine n’a pas manqué de faire remarquer que sa Model S, non contente d’être moins chère à l’achat, est aussi plus performante sur le 0 à 100km/h. Nous pouvons toutefois compter sur Porsche pour proposer un agrément de conduite et une tenue de route plus aboutis.

 

La nouvelle Porsche Taycan est donc prometteuse et devrait permettre à Porsche d’attirer une nouvelle clientèle à la fibre écologique en plus d’abaisser les rejets de CO2 moyen de la gamme pour limiter l’amende infligée par la communauté européenne.

Porsche Taycan 2019

Porsche Taycan 2019

Porsche Taycan 2019 (habitacle).

Porsche Taycan 2019 (habitacle).

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2019 2 10 /09 /septembre /2019 21:53
Mercedes EQC 400 4Matic (2019)

Mercedes EQC 400 4Matic (2019)

Présenté il y a un an à l’occasion du Mondial de l’Automobile 2018, le Mercedes EQC est le premier véhicule 100% électrique commercialisé par la marque à l’étoile. Mercedes entend ainsi concurrencer les Tesla Model X et autres Audi E-Tron, Jaguar I-Pace…

 

Extérieurement, l’EQC présente tous les éléments de style qui marqueront l’identité de tous les modèles 100% électrique de la marque. Nous retrouverons ainsi une large calandre et prises d’air factices sur la face avant, des phares et feux reliés entre eux par des bandeaux lumineux à l’avant et à l’arrière. Mais ce qui marque surtout est un design pur tout en fluidité, courbes et sans arrête si ce n’est en bas des portes. Mercedes tient ainsi à souligner le côté propre de son véhicule.

 

L’EQC reposant sur la plateforme du dernier Mercedes GLC est légèrement plus long avec 4,76m et plus bas. Il en reprend la silhouette générale et n’est donc pas aussi original qu’un Jaguar I-Pace ou qu'un Tesla Model X.

 

Alors que les premières livraisons interviendront d’ici quelques mois, j’ai eu la chance d’en prendre le volant.

L’accès à l’avant est aisé. La place réservée au conducteur et à son passager est large même si certains seront dérangés par la console centrale imposante devenue légion dans les véhicules de la production actuelle. Celle-ci peut être noire laquée ou recouverte d’une imitation carbone.

La planche de bord est proche de celle d’un concept car. En effet, les bouches d’aérations sont dotées d’une touche de couleur de cuivre et la planche de bord est recouverte d’un matériau recyclé afin de limiter l’emprunte carbone de la voiture. De plus,les informations relatives à la conduite se retrouvent sur deux dalles numériques juxtaposées, l’une derrière le volant et l’autre au centre comme à bord de la nouvelle Mercedes Classe A. Ces deux écrans, de 26cm de diagonale, sont dépourvus de casquette et restent lisibles quelque soit l’ensoleillement. Le Mercedes EQC peut être doté en option d’un affichage tête-haute. Il n’apparaît pas sur une lame mais projette des hologrammes au dessus du capot. Les informations apparaissent ainsi réellement dans le champ de vision du conducteur.

 

Il est maintenant temps de vous parler de la mécanique. Le Mercedes EQC est doté de deux moteurs électriques, un par essieu, développant 408ch au total et 760Nm de couple; les batteries sont logées sous le plancher. Mercedes annonce une autonomie de 414km dans les meilleures conditions. Le temps de recharge dépendra de la puissance du chargeur.

Et au volant que donne-t-il ? Certains déploreront l’absence de la sonorité d’un V8 atmosphérique. Certes, mais la conduite du Mercedes EQC est un vrai régal. Les accélérations (0km/h à 100km/h en 5,1s), et les reprises sont franches en mode sport et dignes d’une bonne sportive. Malgré les dimensions imposantes, le Mercedes EQC est très maniable et agile, la direction remonte suffisamment les informations.

Comme la plus part des véhicules électriques, le Mercedes EQC est dépourvu de boite de vitesse. Dans ses conditions, à quoi servent les palettes derrière le volant ? Tout simplement à régler la régénération d’énergie. Il est ainsi possible de recharger un maximum les batteries lors des levées de pied  en actionnant préalablement la palette de gauche. Le frein moteur est alors maximum et il est possible de réguler la vitesse de l’automobile simplement avec la pédale d’accélérateur sans toucher aux freins. Le temps d’adaptation à ce type de conduite est très rapide après quelques variations de vitesse.

 

Le niveau de décibels à bord est extrêmement faible, seuls les bruits de roulements sont perceptibles. Les suspensions font un bon travail en cumulant une excellente tenue de route et un bon confort malgré les jantes de 20 pouces.

Bien que la présence du tunnel de transmission soit regrettable et inutile sur une voiture électrique, l’espace à l’arrière est bon. Le volume de coffre est quant à lui correct avec 500l de chargement. Un Jaguar I-Pace fait mieux sur ces deux derniers plans.

 

La qualité de fabrication est d’un bon niveau eu égard au prix du modèle essayé flirtant avec les 93 000 € avant déduction de l’aide gouvernementale. Toutefois, la qualité du cuir proposé est inacceptable à ce niveau de gamme.

 

L’entrée de gamme est proposée à 78 950 € soit 3 650 € de moins qu’un Audi E-tron moins puissant.

Dès lors, la Mercedes EQC est richement dotée avec notamment de série des jantes alliage 19 pouces, un kit carrosserie spécifique, des sièges sport, une climatisation automatique bizone, un hayon avec ouverture et fermeture électrique, cinq modes de conduite, la navigation GPS, une caméra de recul, l'aide au parking active ou encore un détecteur actif d'angle mort, un combiné d'instruments digital et un écran central tactile de 10,25 pouces chacun.

Une autre finition est proposée au lancement : l’édition 1886 limitée à 1886 exemplaires. Elle est facturée 92 450 € et gagne entre autre un affichage tête-haute, des caméras panoramiques 360°, un système audio Burmester à 13 haut-parleurs, un toit ouvrant électrique (mais pas panoramique), un système de recharge sans fil pour smartphone ainsi que le système "Energizing", qui permet de créer des ambiances intérieures en modulant l’éclairage, la ventilation et les sièges massants.

 

La Mercedes EQC est, par conséquent, une bonne affaire si vous êtes prêt à vous passer d’un moteur thermique et que vos comptes en banque vous le permettent.

Mercedes EQC 400 4Matic 1886 (2019)

Mercedes EQC 400 4Matic 1886 (2019)

Mercedes EQC 400 4Matic 1886 (2019)

Mercedes EQC 400 4Matic 1886 (2019)

Partager cet article
Repost0
14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 21:06
Citroën C3 Aircross (2017).
Citroën C3 Aircross (2017).
Citroën C3 Aircross (2017).
Citroën C3 Aircross (2017).

Citroën C3 Aircross (2017).

Citroën a levé le voile sur un concept car très proche du remplaçant de son petit monospace à succès. Il se nommera C3 Aircross et prendra des airs de SUV.

 

Ce Citroën C3 Aircross gardera des côtes proches de celles du C3 Picasso : 4,15m de long, 1,74m de large et 1,63m de haut, mais la garde au sol sera plus importante. Les autres atours des SUV seront présents : grandes roues avec des passages marqués et habillés de protections en plastique noir, sabots avant et arrière, Airbump, rails de toit…

Nous pouvons aussi noter la présence de vitres de custodes colorées en forme de persiennes qui laissent passer la lumière du plus bel effet. Elles devraient être reprises sur le modèle de série.

Tendance oblige, le Citroën C3 Aircross sera personnalisable avec un maximum de trois couleurs différente sur la carrosserie : une pour la caisse, une autre pour le toit et la troisième pour le kit de décors carrosserie (rail de toit, enjoliveurs de phare et custode).

Les feux 3D à l’arrière ne devraient pas être repris tels quels en série. Quand aux portes à ouverture antagonistes, elles ne devraient pas passer le cap de l’industrialisation en raisond’un coût trop élevé.

 

L’habitacle se veut moderne et épuré. Les dernière technologies sont bien présente : grand écran central 12 pouces regroupant les fonctionnalités (probablement 8 pouces sur le model de série), large affichage tête haute (complété de compteur analogiques ou numérique sur le model de série), absence de boutons, chargeur de téléphone par induction, éclairage adaptatif à LED, reconnaissance des panneaux, alerte de collision, freinage d’ugence, maintien dans la voie, camera 360°, Connected Cam, Advanced Park Assist, sièges matelassés…

Citroën n’a pas oublié pour autant les atouts des monospaces : de très nombreux rangements dont certains inédits dans l’épaisseur des fauteuils, une banquette arrière coulisssante sur 15cm et de bonne côte d’habitabilité pour la catégorie.

Les passagers ne manqueront pas de lumière grâce à un large toit panoramique vitré et ouvrant.

 

Techniquement, le Citroën C3 Aircross repose sur la base des petits véhicules de PSA et a été développé en même temps que son cousin l’Opel Crossland X. Ils partageront leur moteurs d’origine PSA : le trois cylindres essence 1.2 de 82ch, 110ch et 130ch ainsi que le 1.6 HDi de 100ch et 120ch avant l’arrivée du nouveau 1.5 HDi. Le Citroën C3 Aircross bénéficiera aussi du Grip Control avec 5 modes de conduite : standard, sable, tout chemin, neige et ESP off.

 

Citroën confirmera ces données en présentant le model définitif au mois de mai 2017.

 

Citroën C3 Aircross, habitacle (2017).
Citroën C3 Aircross, habitacle (2017).
Citroën C3 Aircross, habitacle (2017).

Citroën C3 Aircross, habitacle (2017).

Partager cet article
Repost0
14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 20:13
PSA a acheté la marque Ambassador et envisage de mettre la main sur Opel et Vauxhall.

Rappelons le PSA Groupe compte trois constructeurs automobiles actifs : Citroën, DS et Peugeot et quelques constructeurs éteints tels que Panhard ou Talbot.

Ces derniers jours PSA Groupe ne se rassasie pas. En effet, après avoir acheté la marque Ambassador au constructeur Hindustan la semaine dernière, PSA est en négociation avec GM pour reprendre le duo Opel/Vauxhall.

 

Créée en 1958 la marque d’automobile indienne Ambassador a cessé sa production en 2014. PSA prend possession de ce nom après avoir signé un accord avec CK Birla Group pour produire et commercialiser localement des véhicules et groupes motopropulseurs à partir de 2020. L’investissement est limité puisqu’il n’a coûté que 11,2 millions d’Euro.

PSA souhaite ainsi concurrencer la Renault kwid, model ultra low-cost qui connaît un franc succès sur le marché indien. Cela permettrait de commercialiser un nouveau véhicule avec un nom iconique à l’horizon 2020 sans avoir à faire connaître une marque (Citroën ou Peugeot) et d’avoir une réelle cohérence des gammes des différents constructeurs du groupe PSA à l’échelon mondial.

 

En Europe, Opel est le pendant de General Motors, constructeur américain. En Grande Bretagne, les models Opel sont commercialisés sous le badge Vauxhall.

PSA Groupe et General Motors sont liés depuis 2012 avec la signature d’accords menant à la conception de véhicules Opel/Vauxhall sur les plateformes EMP1 et EMP2 de PSA. Ainsi Opel commercialisera le Crossland X à l’été 2017 cousin du remplaçant du Citroën C3 Picasso (le Citroën C3 Aircross) et le Grandland X en fin d’année 2017 cousin du Citroën C4 ou C5 Aircross.

Aujourd’hui PSA veut aller plus loin, étendre la coopération voir prendre le contrôle d’Opel. Il s’agit là d’un pari plus risqué car le couple Opel/Vauxhall a conclu en 2016 son 16ème exercice annuel consécutif dans le rouge. Le constructeur ne devrait revenir à l’équilibre qu’en 2018. Nous pouvons compter pour cela sur les talents de l’équipe de Calos Tavares.

Si il se confirme, le rachat d’Opel/Vauxhall devrait être officialisé dans les prochains jours.

 

Mais alors pourquoi PSA Groupe a-t-il un si gros appétit ? Simplement pour couvrir tous les marchés de la planète, réduire les coûts d’achat, d’étude, de conception et faire tourner à plein les usines. Le but de PSA Groupe est aussi de rester indépendant et de na pas être sujet de l’offre d’un géant de l’automobile.

 

Partager cet article
Repost0
4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 17:56
 DS 7 Crossback (2017).

DS, le nouveau constructeur premium du groupe PSA, commence à teaser sur son prochain SUV routier.

 

En effet nous communiquions déjà sur ce véhicule au mois d’août 2016 (http://lautomobile.over-blog.com/2016/08/la-prochaine-ds-le-ds-6.html). Les informations alors publiées se confirment.

Le directeur de la marque premium, M. BONNEFONT, a publié il y a peu sur Tweeter une photo à bord du DS 7 Crossback en promettant la suspension du 21ème siècle. Il s’agira effectivement d’une première sur le segment. DS proposera une suspension pilotée associée à une caméra placée derrière le rétroviseur central permettant de lire la route et ainsi de préparer la suspension aux déformations de la route.

 

Le DS 7 Crossback sera basée sur la plateforme EMP2 de PSA servant entre autre aux Grand C4 Picasso et Peugeot 3008. Il reprendra l’empattement du premier et les motorisations du second auquel il ajoutera une version essence THP de 210ch minimum et une hybride rechargeable de 300ch cumulés sur les quatre roues.

 

Pour luter contre ses concurrents allemands, Audi Q5 en tête, le DS 7 Crossback sera doté des dernières technologies : instrumentation numérique, grand écran central tactile, lecture des panneaux de route, conduite semi autonome…

 

La finition, déjà bonne sur le cousin le Peugeot 3008, grimpera encore d’un cran. Les matériaux d’excellente facture seront présents : cuirs Nappa, vrai bois, vrai aluminium ; il se murmure même que les passagers pourraient trouver à bord des inserts de granit.

 

Les phares avant et feux arrière seront effilés. A l’avant les LED seront pivotantes afin d’améliorer l’éclairage en virage et les LED arrière devrait reprendre le design écaillé des concept cars Divine DS et DS E-Tense.

La calandre DS Wings sera très imposante et encadrée par deux prises d’air.

La DS 7 Crossback mesurera environ 4,60m de long. Ces dimensions seront donc proche du Peugeot 5008 lancé à l’été 2017. Cependant le profile sera plus dynamique avec une lunette arrière beaucoup plus inclinée.

Le coffre sera autoclave avec un hayon intégrant les feux comme le Citroën C4 Picasso ou encore l’Audi Q5. Nous retrouverons aussi deux sorties d’échappement intégrée au pare-chocs arrière comme sur la DS 5.

 

Ce qui est aujourd’hui certain est la présentation au prochain salon automobile de Genève du 9 avril au 19 avril 2017. Ce que nous apprenons en plus ici est la possibilité de procéder à une pré-commande des l’ouverture du salon pour livraison en fin d’année 2017. L’unique inconnu reste le positionnement tarifaire. Il sera supérieur à celui d’un Peugeot 5008 mais sera-t-il plus proche de l’Audi Q3 ou Q5 ?

 

Partager cet article
Repost0
24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 19:27
Volkswagen Tiguan Allspace (2017).
Volkswagen Tiguan Allspace (2017).
Volkswagen Tiguan Allspace (2017).

Volkswagen Tiguan Allspace (2017).

Volkswagen vient tout juste de présenter son SUV 7 places, le Tiguan Allspace.

 

Ce SUV Volkswagen reprend les cotes au centimètre près de son cousin le Skoda Kodiaq révélé au public au Mondial de l’Automobile de Paris du mois d’octobre 2016 (http://lautomobile.over-blog.com/2016/09/le-skoda-kodiaq-2016.html). Ainsi il mesurera 4,70m de long, 1,89m de large et 1,70m de haut. Comme son cousin le VW Tiguan Allspace proposera 7 places mais avec une modularité moins poussée que le concurrent Peugeot 5008 (http://lautomobile.over-blog.com/2016/09/le-nouveau-peugeot-5008-ii-2017.html). Ainsi les strapontins de 3ème rangée sont destinés à des enfants de petite taille en raison d’un faible espace en cave de pieds. De plus, la 2ème rangée de sièges ne dispose pas de 3 fauteuils indépendants mais d’une simple banquette coulissante sur 18cm.

Sur le vieux continent, le VW Tiguan Allspace ne sera disponible qu’en version 7 places alors qu’une version 5 place sera proposée ailleurs. Certes les strapontins se replient mais ils grèvent le volume de coffre qui atteint 730l. En comparaison, sur le Peugeot 5008 les occupants auront la possibilité de retirer les sièges indépendants de 3ème rangée (11kg chacun) autorisant une capacité de chargement de 780l, ce qui est un reccord pour la catégorie.

 

Le Tiguan Allspace reprend les technologies communes à son petit frère Tiguan et à son cousin Skoda Kodiaq. Il propose, en plus, un écran central de 9,2 pouces à commandes sensitives et gestuelles sur les versions haut de gamme.

Les niveaux de finitions devraient être peu ou prou identiques à la version standard.

 

Coté design, le capot et la calandre sont musclés pour plaire au marché nord américains où il sera vendu sous le nom simple de Tiguan. L’empattement est allongé de 11cm et le porte-à-faux arrière profite de 10.5cm supplémentaires au bénéfice de l’implantation de la 3ème rangée de sièges.

 

Trois moteurs essence seront proposés (1.4 TSi 150ch, 2.0TFSi de 180ch et 220ch) et trois moteurs diesel (2.0TDi de 150ch, 180ch et 240ch). Seront associées à ses motorisations des boites de vitesse manuelles ou automatiques et des transmissions à 2 ou 4 roues motrices.

 

En Europe, la commercialisation interviendra au mois de septembre 2017. Ses concurrents seront les Peugeot 5008, Skoda Kodiaq, Renault Koleos (disponible en version 5 places uniquement) et autre Nissan X-Trail.

 

 

 

Volkswagen Tiguan Allspace (2017).
Volkswagen Tiguan Allspace (2017).

Volkswagen Tiguan Allspace (2017).

Partager cet article
Repost0
22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 16:36
Alfa Romeo Stelvio (2017).
Alfa Romeo Stelvio (2017).

Après avoir présenté son premier SUV il y a deux mois, Alfa Romeo ouvre les commandes du Stelvio. Il n’est pour l’heure proposé qu’en une seule motorisation et une finition baptisée First Edition.

 

Le Stelvio est bien doté de série mais pas pour autant être à la pointe de la technologie. Nous trouvons ainsi les jantes de 20 pouces, des étriers de freins peints, des vitres arrière surteintées, des phares bi-xenon (Alfa fait l’impasse sur les LED), cuir pleine fleur et sièges chauffants, inserts bois, navigation 3D sur écran 8.8 pouces, instrumentation à écran couleur 7 pouces, caméra de recul avec aide au stationnement avant et arrière, hayon à ouverture automatique.

Pour ce qui est de la sécurité, nous retrouvons le freinage autonome, l’alerte de franchissement involontaire de ligne (sans correction de trajectoire), allumage automatique des feux.

 

Sous le capot, un seul moteur essence, le 2.0 turbo de 280ch et 400Nm de couple accouplé à une boite automatique à 8 rapports et une transmission intégrale nommé Q4. Le Stelvio est typé propulsion avec une répartition à 60% du couple sur l’arrière dans de bonnes conditions d’adhérences. De plus, un système Torque Vectoring permet une répartition optimale du couple sur les roues d’un même essieu.

Les consommations selon le cycle officiel européen restent raisonnables au regard des performances : 7L /100km et 0 à 100km/h abattu en 5,7 secondes.

 

Ainsi doté, l’Alfa Romeo Stelvio est affiché à 57 400€. Au regard de l’équipement de série la facture est importante. Les concurrents allemands moins puissants sont certes encore plus onéreux mais mieux équipés.

Vont arriver dans les mois à venir d’autres motorisations essence et diesel.

Alfa Romeo Stelvio (2017).
Partager cet article
Repost0
22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 11:23
DS E-Tense de série.
DS E-Tense de série.
DS E-Tense de série.
DS E-Tense de série.

DS, la nouvelle marque premium française n’a pas fini de nous surprendre.

 

Rappelons-nous, en mars 2016, DS présentait au salon de Genève un concept-car répondant au nom de DS E-Tense.

 

Et dernièrement, DS a déposé le nom E-Tense non pas pour un modèle classique dans la gamme mais bien pour une super sportive qui viendra concurrencer l’Audi R8, oui nous lisons bien R8.

Le concept-car est doté d’une motorisation électrique de 402ch et 516Nm de couple. Afin d’obtenir les performances de sa concurrente l’Audi R8, la puissance du modèle de série devrait être revue à la hausse. Il reste à savoir si il s’agira d’une voiture 100% électrique ou d’une hybride rechargeable. En première mondial pour un véhicule de série, le moteur électrique pourrait être associé à une boite de vitesse comme la Formula E de l’écurie Virgin-DS à condition que la transmission résiste à l’arrivée brutale du couple.

 

La DS E-Tense reprendra la philosophie de l’Audi R8 ; elle aura des performances de première ordre tout en gardant un niveau de confort correct et en restant utilisable quotidiennement.

 

Coté design, le véhicule de série devrait reprendre les formes du concept-car E-Tense très appréciées du publique lors des différents salons.

 

Patience, la commercialisation de ce modèle étendard de la marque DS interviendra entre 2018 et 2021.

Un grand merci à M. Tavares, réel passionné d’automobile, qui n’est sans doute pas étranger à la validation du projet.

DS E-Tense de série.
DS E-Tense de série.
Partager cet article
Repost0
20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 16:52
DS 4 Sport Chic, jante 19"

DS 4 Sport Chic, jante 19"

DS 4 Crossback Sport Chic
DS 4 Crossback Sport Chic

DS 4 Crossback Sport Chic

DS a revu sa compacte la DS 4 et en a fait deux modèles distincts : la DS 4 avec une garde au sol abaissée et la DS 4 Crossback. Cette dernière conserve la garde au sol de la DS 4 phase 1 et s’équipe d’éléments afin de lui donner un air de petit SUV : éléments en plastique sur les passages de roues, barres de toit alu, éléments noirs sur le pare-choc. Nous avons pu prendre en main les deux carrosseries de DS 4 dotées du même 2.0 HDi 180.

 

Sur la carrosserie, la marque premium n’a revu que la face avant de sa DS 4. Le bouclier, la calandre et les phares avant associant les LED et le xenon sont nouveaux. La calandre se prolonge dans les phares grâce au DS Wings et donne de la prestance au véhicule. En revanche le dessin du bouclier avant et quelconque.

L’arrière reste identique. Seule la mention Crossback apparaît en lettres noires sur l’enjoliveur de plaque sur la version baroudeuse.

 

A l’intérieur, nous notons simplement l’apparition d’un écran tactile regroupant nombres de commandes et permettant la suppression de commande via des boutons. Les plastiques sont de bonne qualité mais l’habitacle prend une présentation réellement très haut de gamme lorsque l’habitacle est entièrement recouvert de cuir Nappa disponible en deux teintes (option à 2 550€).

Les deux sièges avant sont électriques, massant et bien enveloppants. Il est aisé de trouver une bonne position de conduite. L’espace dévolu aux passagers avant ou arrière est bon pour la catégorie mais les vitres arrière sont fixes. Le coffre est de bonne contenance.

La DS 4 ne peut certes pas être dotée d’un toit panoramique mais elle dispose d’un pare-brise XL remontant très haut au dessus des têtes des occupants.

 

La DS 4 Crossback peut être associée à deux motorisations essences (1.2 Puretech 130, 1.6 THP 165) et (1.6 HDi 120, 2.0 HDi 180). La DS 4 « classique » y ajoute l’essence 1.6 THP 210 et le diesel 2.0 HDI 150.

La version essayée sur la DS 4 et la DS 4 Crossback est le 2.0 HDi de 180 chevaux obligatoirement couplé à une boite de vitesse automatique, l’EAT6. Cette boite est bien gérée. Elle n’hésite pas lors des passages de rapport, permet une conduite dynamique. Elle a peut de choses à envier à une boite à double embrayage telle que celle d’Audi et est nettement moins onéreuse à l’achat et à l’entretien.

Ainsi équipée, les DS 4 et DS 4 Crossback affiche de bonnes accélérations (8.6 secondes pour le 0 à 100km/h) et de bonne reprises permettant de doubler en toute sérénité. Les consommations sont bonnes avec 4.3l annoncés par le constructeur en cycle mixte et des emissions de CO2 de 113g/km.

Montée de jantes de 18 pouces lors de notre essai, la DS 4 Crossback s’est montrée très confortable. La DS 4 était quant à elle plus ferme mais prend moins de roulis permettant une conduite plus dynamique.

La direction est precise, la voiture s’inscrit bien en virage.

 

La finition de notre version d’essai, Sport Chic, est bien équipée et s’affiche à 38 480€ hors option contre 38 580€ pour la Crossback qui troque la sellerie cuir contre un sellerie mixte cuir/tissu.

De plus, DS pousse la personnalisation de sa berline en proposant dorénavant de sélectionner une carrosserie biton laissant le choix parmi 4 couleurs de toit.

 

Les DS 4 et DS 4 Crossback s’affichent comme de bonnes compactes premium qui mériteraient une petite mise à jour de l’équipement technologique pour répondre aux désires des plus exigeants.

Il convient à chacun de faire son choix en fonction de son type de conduite, la première privilégiant le plaisir de conduite et l’autre le confort. C’est avec cette version HDi ou avec les THP que la DS 4  et la DS4 Crossbak s’expriment le mieux.

 

DS 4 full cuir

DS 4 full cuir

DS 4 BVA EAT6

DS 4 BVA EAT6

Partager cet article
Repost0