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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 12:00
Audi R8 V10 Performance (2020)

L’Audi R8 est la supercar de la marque aux anneaux. Elle ne propose plus que des V10 atmosphériques, le V8 ayant été abandonné sur le seconde génération. Dans sa nouvelle déclinaison Performance, la puissance culmine à 620ch et 580Nm de couple.

 

Les sensations de conduite sont différentes de ce que nous pouvons retrouver sur les concurrentes qui, pour la plupart, sont équipées de turbos. Dans l’Audi R8, nous prenons plaisir à monter dans les tours. Le plaisir est décuplé entre 3.000tr/min et 8.500tr/min. Le chassis et la direction sont redoutables de précision et d’efficacité.

Cette motorisation est obligatoirement associée à une boite de vitesse automatique à 7 rapports à la fois douce (en dehors du mode performance) et rapide.

Les grandes vitesses en ligne droite et en courbe sont atteintes avec facilité. Les quatre roues motrices, permettent des vitesses de passages et de sorties de virages même serrés impressionnantes.

Audi annonce 331km/h en vitesse de pointe et le 0 à 100km/h réalisé en 3.1s. Ceux sont des performances du niveau de la concurrence mais avec une aisance dans les tours que nous ne retrouvons plus dans une Ferrari Tributo par exemple.

Les freins carbone-céramique sont efficaces et offre un bon feeling. La R8 bouge, toutefois, un peu lors des freinages très appuyés sur circuit.

 

Comparée à sa cousine, la Lamborghini Huracan légèrement plus puissante, l’Audi R8 préserve un peu plus nos lombaires. Seul grief, les dossiers des sièges ne sont pas réglables en inclinaison. Ces sièges sont suffisamment confortables et procurent un excellent maintien latéral.

Comme d’habitude chez Audi, les matériaux sont de bonne qualité dans l’habitacle. L’Audi R8 ne cède pas à la mode de la multiplication des écrans. Les informations sont toutes regroupées dans la dalle numérique située derrière le volant. Seule la climatisation dispose d’un petit affichage original en partie centrale basse de la planche de bord. Le petit volant participe aux bonnes sensations de conduite. Comme chez Ferrari, des boutons sur ce volant permettent de démarrer et de choisir les modes de conduite.

 

Extérieurement, même si la carrosserie a bien évolué par rapport aux précédentes versions, quiconque reconnaîtra une Audi R8. La génération actuelle est plus agressive et anguleuse sans atteindre l’excès de la Lamborghini Huracan. Les prises d’air se multiplient sur toutes les faces, et la partie arrière se dote d’un gros extracteur d’air pouvant être en carbone en option tout comme l’aileron arrière.

 

Une grande vitre permet de contempler l’un des derniers V10 atmosphériques en position central arrière de la production automobile.

 

La tarif de cette version de 620ch débute à environ 210.000€ hors option et hors malus. C’est moins cher que la concurrence (Lamborghini, Ferrari…) qui peut se targuer d’une meilleure image dans le domaine des supercars. A la différence de ces dernières l’Audi R8 est utilisable quotidiennement.

Audi R8 V10 Performance (2020)
Audi R8 V10 Performance (2020)
Audi R8 V10 Performance (2020)
Audi R8 V10 Performance (2020)
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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 21:08
Audi Q8 50 TDI 286 Quattro Triptronic AVUS (2020)

Audi a lancé en 2019 sa vision du SUV coupé haut de gamme. Il s’agit de l’Audi Q8 basé sur la plateforme des Porsche Cayenne coupé et Lamborghini Urus. Sur le Q8 le hayon est moins incliné. En effet, l’Audi Q8 a plus un profil de fastback que de coupé, catégorie initiée par BMW avec son X6. Ses lignes n’en sont pas moins réussies.

 

Le Q8, de 4,99 mètres de long, est plus court que l’Audi Q7, mais plus large est plus bas avec respectivement 2,00 mètres et 1.71mètre. L’Audi Q8 parait ainsi plus racé, aspect renforcé par les jantes de grand diamètre compris entre 20 et 22 pouces.

 

A bord, la planche de bord du Q8 est proche de celle de la berline de luxe, l’Audi A8. Elle offre ainsi trois écrans, le premier derrière le volant avec un affichage personnalisable, le deuxième affichant le GPS et autres réglages du véhicule et le dernier proposant les réglages de climatisation. Les passagers arrière disposent aussi d’un écran tactile pour le réglage de la clim. Grâce à tous ces écrans digitaux, le Q8 ne dispose quasiment plus de boutons physiques.

L’espace proposé aux cinq occupants de l’Audi Q8 est généreux, les sièges avant disposent d’un réglage électrique et la banquette est coulissante et rabattable selon le mode 2/3 1/3. Le coffre est dans la moyenne de la catégorie avec 605 litres.

 

Les équipements technologiques sont bien sûr au rendez-vous, qu’il s’agisse de l’affichage tête haute, de la caméra de recul, l’Appel CarPlay, l’Android Auto, la colonne de direction réglable électriquement, l’assistant feux de route…

La finition Avus dispose de série de la suspension pneumatique. Cet équipement n’est pas superflu vu la taille des jantes. Elle distille un excellent confort et est aidée par des pneus disposant de flans plus larges que ceux montés sur les concurrents.

 

Cette sensation de confort est amplifiée par une isolation de premier ordre, mise à part à bas régime, le moteur diesel est discret, les bruits de roulement sont peu audibles.

La version V6 50 TDI de l’Audi Q8 développe 286 chevaux et  620 Nm de couple. Cela permet d’excellentes performances : 6,5 secondes pour le 0 à 100km/h et 245 km/h en vitesse de pointe. Si l’Audi Q8 est plaisant à mener sur autoroute, il l’est tout autant sur route sinueuse ou en ville grâce à ses roues arrière directrices. Le tout avec un appétit limité de 6,8 litres aux 100km selon Audi.

 

L’Audi Q8 est capable de s’aventurer hors des sentiers battus grâce à ses quatre roues motrices et à sa suspension pneumatique permettant le réglage de la hauteur de caisse. Il ne pourra toutefois pas suivre un Range Rover Vélar en toutes circonstances.

 

L’Audi Q8 50 TDI Avus est affiché à 90 610 €. Le prix est comparable à ceux des Mercedes GLE coupé ou BMW X6. Il faut y ajouter le malus qui a été majoré au 1er janvier 2020 et va l’être à nouveau au 1er mars 2020. Le surcoût par rapport à l’Audi Q7 pouvant transporter 7 personnes est cependant conséquent.

 

Audi Q8 50 TDI 286 Quattro Triptronic AVUS (2020)
Audi Q8 50 TDI 286 Quattro Triptronic AVUS (2020)
Audi Q8 50 TDI 286 Quattro Triptronic AVUS (2020)
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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 21:12
Audi S4 Avant TDI 2019

Audi a restylé son break familiale A4 Avant et en a profité pour modifier la motorisation de la sportive S4.

 

A cette occasion le V6 essence de 354 chevaux a été remplacé par une version V6 diesel de 347 chevaux en France. Pourquoi ce choix ? Tout simplement pour minimiser le plus possible les émissions de CO2 et se rapprocher autant que faire se peut des objectifs imposés par la commission européenne. Allez y comprendre quelque chose. D’un côté le gouvernement nous fait de l’intox en demandant de ne plus acheter de véhicules au mazout et d’un autre côté la communauté européenne pousse les constructeurs à commercialiser de nouveaux véhicules diesel.

 

Au final, le conducteur y trouve-t-il son compte ? Oui. Ce V6 TDI est très plaisant à conduire. Grâce à son couple de 700Nm et aux 347 chevaux, le moteur de cette S4 TDI est plein à tous les étages. Le système Quattro permet des relances efficaces en sortie de virages. Sur route sinueuse, l’Audi S4 Avant est un vrai régale. Attention toute fois à l’arrivée rapide en virage serré, le poids important sur le train avant se fait alors sentir. Le 0 à 100km/h est réalisé en 4.9 secondes soit un dixième de plus que la S4 essence.

Pour obtenir ces accélérations, Audi a sortie la baguette magique. Il s’agit d’une seconde suralimentation générée par une compression électrique alimentée par une batterie Lithium-Ion de 48 volts logée dans le coffre en lieu et place de la roue de secours.

De plus, les vibrations dans l’habitacle sont limitées. Tout comme les claquements caractéristiques des véhicules diesels à peine perceptibles à froid. Ce tournemain est réalisé car à l’émission d’un son de V6 essence via les hauts parleurs. C’est bleufant tellement l’évolution de ces vocalises suivent réellement les monter en régime.

La motorisation diesel est simplement trahie par la zone rouge débutant à 5 000 tr/min.

 

La boite de vitesse à huit rapports est douce et efficace si ce n’est un léger retard à rétrograder en mode automatique. Les commandes sont douces et agréables quelque soit le paramétrage de conduite choisi. La suspension n’est jamais ferme à outrance, le rapport tenue de route/confort est excellent aux vues des performances proposées. Le confort n’est pas pénalisé par la présence de jante de 19 pouces.

 

A bord quatre adultes sont très bien installés, le cinquième étant pénalisé par la présence d’un important tunnel de transmission. Les fauteuils en cuir et/ou alcantara sont enveloppants et proposent des réglages électriques dans toutes les directions.

La planche de bord dispose du Virtual Cockpit avec un affichage personnalisable et d’un écran central permettant l’affichage du GPS et des paramétrages du véhicule. Ce second écran est petit par rapport à ce qui est proposé par les dernières productions. La climatisation dispose de commandes séparées.

L’ensemble des équipements de confort est présent de série ou en option. La liste des options est interminable comme sur toute production allemande qui se respecte.

Le volume de coffre est de 505 litres. Il est plus grand que celui de la berline 480 litres et se situe dans la moyenne de la catégorie.

 

Au niveau de la carrosserie, cette Audi S4  Avant conserve les deux doubles sorties d’échappements typiques des modèles S de la marque aux anneaux, l’une des deux étant malheureusement factice. Le badge S4 est apposé sur la malle arrière et sur la calandre.

Par rapport à la précédente version, le capot, les boucliers, la calandre et la signature lumineuse avant et arrière ont été harmonisés par rapport au reste de la gamme Audi.

 

Enfin, la consommation en conduite soutenue est de 13 litres au 100km environ. L’avantage du diesel se fait ici sentir.

 

Reste qu’à 76 630 € cette Audi S4 Avant n’est pas donnée. Elle justifie son prix par un équipements de série bien fourni et par des performances que seront apprécier par les papas pressés.

Audi S4 Avant TDI 2019
Audi S4 Avant TDI 2019
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26 novembre 2019 2 26 /11 /novembre /2019 22:25
Essai nouvelle Audi S7 Sportback 2019

Après l’arrivée sur le marché français de la seconde génération d’Audi A7 Sportback en février 2018, la marque aux quatre anneaux a lancé en 2019 la nouvelle Audi S7. Elle était attendue des amateurs de berlines sportives.

 

La nouvelle Audi S7 Sportback abandonne le V8 essence au profit d’un V6 3l TDI de 349 chevaux associé à une boite de vitesse automatique à 7 rapports. Oui il s’agit bien d’un diesel. Les puristes pourront se tourner vers l’Audi A7 Sportback 55 TFSI de 340 chevaux ou vers la plus radicale Audi RS7 Sportback de 600 chevaux tout juste commercialisée ; toutes deux carburant au super.

 

Hormis lors des phases de démarrage à froid, il est difficile de deviner au son du moteur que cette S7 Sportback roule au mazout. Audi a, en effet, réalisé un tour de force. Grâce à un circuit acoustique passant par la structure du châssis, la nouvelle S7 Sportback émet un bruit de gros V8 américain sans que celui-ci ne soit trop présent à bord, juste ce qu’il faut.

Au volant, les relances en ligne droite sont impressionnantes grâce au couple camionesque de 700Nm. Elles sont légèrement en retrait en sortie de courbe, ce qui est dû au fait que la transmission à du mal à faire passer le couple aux quatre roues malgré la présence du célèbre système Quattro. Le conducteur pourra toutefois profiter des quatre roues directionnelles pour réaliser des passages rapides en courbe.

 

Le compromis tenue de route / confort obtenu par Audi sur cette S7 est excellent. Les  occupants de l’Audi S7 Sportback peuvent cumuler conduite sportive et le bon confort d’une grande berline. L’espace dévolu aux passagers est très bon pour quatre adultes. La cinquième place au centre de la banquette est moins agréable en raison de la présence d’un important tunnel de transmission.

D’ailleurs, question équipements de confort ou d’aide à la conduite, la S7 Sportback n’a rien à envier à sa grande sœur A8 en ayant recourt à la longue liste d’option comme sur tout véhicule d’outre-Rhin. Audi propose entre autre l’un des systèmes de conduite semi autonome les plus abouti du marché. Seul l’intégration des radars de part et d’autre des anneaux sur la calandre béante sont peu esthétiques. De plus, ceux-ci sont vulnérables en cas de petits chocs en ville.

 

Sur cette nouvelle génération de S7 Sportback, Audi a réussi à moderniser les somptueuses lignes de la première génération. En effet, la S7 Sportback conserve sa ligne de coupé cinq portes avec un long capot et un hayon parfaitement intégré. La poupe garde son style distinctif, Audi y intégrant des feux dynamiques reliés par un bandeau rouge. Dommage, les quatre sorties d’échappement sont fictives.

A l’avant, la calandre est plus anguleuse. Audi propose aussi des phares au laser procurant un meilleur éclairage que les phares matrix LED.

 

A bord, l’Audi S7 Sportback reprend la présentation personnalisable des autres Audi A7 Sportback avec 3 grands écrans digitaux comme sur les dernières productions de la marque (Audi A6, A8, Q8 ou e-tron). La qualité des matériaux ou de l’assemblage est d’un très haut niveau, au-delà de ce qui est proposé par Mercedes par exemple.

 

La nouvelle Audi S7 Sportback fait payer fort ses grandes qualités : à partir de 93 280,00 €, c'est-à-dire plus cher qu’une BMW M550 d disposant de 400 chevaux.

 

L’Audi A7 Sportback est probablement l’un des meilleur coupé 5 portes diesel du moment pour qui a un compte en banque le permettant.

Essai nouvelle Audi S7 Sportback 2019
Essai nouvelle Audi S7 Sportback 2019
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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 21:05
Essai Audi e-tron 50 Quattro

Le groupe VW lance son premier véhicule électrique sous la marque premium Audi. Tendance oblige, il s’agit d’un SUV : l’Audi e-tron (à prononcer à l’anglaise). Il vient en concurrence directe des Mercedes EQC et Jaguar I-Pace précédemment essayés.

 

L’Audi e-tron est plus long que ces deux rivaux européens ; il mesure 4,90m de long pour 1,94m de large.

Comme le Mercedes EQC, l’e-tron propose une carrosserie plus classique que le Jaguar I-Pace. Pour un profane, il est difficile de deviner qu’il s’agit d’un modèle électrique. Les seuls indices résident dans une calandre pleine ou l’absence d’échappement. L’Audi e-tron est l’un des premiers modèles commercialisés sur le vieux continent en grande série proposant des rétroviseurs extérieurs remplacés par des caméras. La traîné aérodynamique est ainsi réduite. Leur usage nécessite un léger temps d’accoutumance.

 

A bord, le SUV électrique d’Audi reprend le design de la planche de bord des dernières créations de la marque aux anneaux, Audi A7, A8 et Q8 en tête. L’e-tron propose donc trois écrans digitaux : le premier derrière le volant disposant d’un affichage personnalisable, le deuxième au centre affichant les paramétrages du véhicule et le GPS et le troisième permettant de régler la climatisation.

La qualité des matériaux et assemblages est un cran au-dessus de celle du Mercedes EQC.

L’espace disponible dans l’habitacle de l’Audi e-tron est aussi nettement plus généreuse qu’à bord du Mercedes EQC et proche de celui du Jaguar I-Pace. Le coffre offre un bon volume de 660 litres. Un second petit coffre est disponible à l’avant comme dans le Jaguar permettant le rangement des câbles de recharge. Le Mercedes est ici aussi battu.

 

Côté motorisation, ce premier Audi e-tron semble en retrait par rapport à ces rivaux. En effet, le Jaguar et le Mercedes annoncent plus de 400ch alors que la fiche technique de l’Audi affiche 360ch grâce à un moteur par essieu. C’est sans compter sur le mode boost  qui permet au conducteur de disposer de 408ch pendant 8 secondes. L’exercice du 0km/h à 100km/h est ainsi réalisé en 5.7 secondes. Au volant, l’écart avec le Mercedes EQC – 0 à 100km/h en 5,1 secondes - est ainsi faible. Le Jaguar, quant à lui, prend l’avantage en accélération.

 La question incontournable concernant les véhicules électriques porte sur l’autonomie. En théorie, l’Audi e-tron annonce une autonomie de 400km proche des 414km du Mercedes EQC. Ces deux modèles sont distancés par le Jaguar qui se targue de 480km d’autonomie. En condition de roulage réelle, l’Audi consomme moins que le SUV électrique de Mercedes. Toutefois, l’EQC se rattrape en ayant une meilleure régénération d’énergie que l’e-tron ou l’I-Pace.  

Les temps de recharge sur des chargeurs domestiques sont semblables pour les trois véhicules.

 

L’Audi e-tron reprend l’avantage en terme de confort de suspension. L’écart est sensible par rapport au Mercedes EQC et très net lors de la comparaison avec le Jaguar I-Pace.

De plus, grâce à sa suspension à hauteur variable et à diverses aides électroniques, l’Audi e-tron a de belles aptitudes de franchissements. Cependant le régulateur de vitesse en descente est moins agréable que ce que propose le groupe Jaguar Land Rover sur ces véhicules. L’e-tron est effectivement victime d’à-coups.

 

Les équipements disponibles  en série ou option sur les trois modèles sont similaires.

A 82 600 €, le prix d’appel de l’Audi e-tron est plus élevé que celui que celui de ces rivaux européens.

 

L’Audi e-tron a donc de très bon argument à faire valoir face à ses rivaux directs mais les fait payer cher.

Essai Audi e-tron 50 Quattro
Essai Audi e-tron 50 Quattro
Essai Audi e-tron 50 Quattro
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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 23:50
Le nouveau Audi Q5 (2017).
Le nouveau Audi Q5 (2017).
Le nouveau Audi Q5 (2017).

Le nouveau Audi Q5 (2017).

Audi profite du Mondial de l’Automobile de Paris 2016 pour présenter son nouvel Audi Q5. Même si cela ne se voit pas à première vue, la marque aux anneaux nous informe que tout est nouveau.

Chez Audi, il y a un air de famille entre tous les modèles. Il est donc logique que l’Audi Q5 soit un petit Q7. Par rapport au précédent Q5 le nouveau est plus long de 3cm en atteignant 4,66m. Les arrêtes sont plus vives, la calandre Single Frame beaucoup plus imposante à effet 3D, les phares plus fins et les signatures lumineuses avant et arrière différente. Profitons-en pour signaler que le nouvel Audi Q5 peu être équipé des phares Matrix LED permettant un éclairage optimum en toute circonstance sans éblouir les autres usagers.

Le nouvel Audi Q5 n’a rien à envier aux autres membres de la famille Q. Il est ainsi bardé de nouvelles technologies : aide au maintien dans la voie, régulateur de vitesse actif avec option embouteillage permettant une conduite semi autonome, gestion de plusieurs smartphones simultanément, chargement par induction, Virtual Cockpit (pavé numérique de 12,3 pouces permettant de personnaliser à souhait l’affichage derrière le volant avec des compteurs analogiques ou numériques, équivalent de l’I-Cockpit chez PSA), écran central de 8,3 pouces qui n’est pas tactile mais commandé par une molette. Tous ces équipements sont en option ou de série en fonction des finitions. Il sera aussi possible d’opter pour une direction progressive et d’une suspension pneumatique permettant de faire varier l’assiette du véhicule en fonction des conditions de roulage. Enfin pour le confort, il est possible d’opter pour des sièges massants, d’un volant chauffant ou d’une ambiance lumineuse proposant 30 teintes différentes.

Notons que le GPS relève tous les trajets parcourus et préférés même lorsqu’il est désactivé afin de coller au mieux aux désirs du conducteur lorsque celui-ci lui demande d’indiquer le chemin.

Audi annonce un nouveau Q5 plus logeable que le précédent. Le coffre gagne ainsi 10 litres, Son volume varie entre 550 litres et 610 litres en fonction de la position de la banquette 40/20/40 coulissante. Il peut même atteindre 1 550 litres en configuration deux places. Audi facilite le chargement de son Q5 grâce à un seuil de chargement variable avec la suspension pneumatique en option.

Cet Audi Q5 repose sur la nouvelle plateforme MLB du groupe Volkswagen. Cela lui permet d’être allégé de 90kg par rapport au précédent Q5. Sur la plupart des motorisations, le Q5 est doté de la nouvelle transmission Quattro, 4kg plus légère, capable de désaccoupler les roues arrière en l’absence de forte sollicitation afin de réduire la consommation.

Toutes les motorisations disponibles au lancement sont d’office couplées à cette transmission Quattro sauf le 2.0 TDI 150ch. Sont aussi disponibles une motorisation essence 2.0 TFSI de 252ch et trois diesel, 2.0 TDI de 163ch et 190ch et 3.0 TDI de 286ch et 620Nm de couple. La transmission Quattro nous pouvant encaisser plus de 500Nm de couple, le V6 3.0 TDI est équipé d’un différentiel vectoriel Quattro Sport.

Les moteurs son associés à une boite de vitesse manuel ou automatique (DSG7 sauf le V6 TDI doté d’une BVA à 8 rapports).

Audi signe avec son Q5 le renouveau du segment des SUV routiers. Il ne semble pas avoir pour le moment de réel concurrent à son niveau dans l’attente des nouveaux Volvo XC60 et DS 6 (http://lautomobile.over-blog.com/2016/08/la-prochaine-ds-le-ds-6.html).

La commercialisation est prévue pour le début de l’année 2017.

Le nouveau Audi Q5, habitacle (2017).
Le nouveau Audi Q5, habitacle (2017).
Le nouveau Audi Q5, habitacle (2017).

Le nouveau Audi Q5, habitacle (2017).

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